« 2006-08 | Page d'accueil
| 2006-10 »
20.09.2006
Quel numéro 10 pour l'USAP ?
Entre les blessures des frères Laharrague, la préparation retardée de Manny Edmonds et l'arrivée de Steve Meyer, on a un peu de mal pour l'instant à y voir clair dans la rotation catalane au poste de demi d'ouverture. Alors résumons-nous. Manny Edmonds a été deux saisons durant (2003, 2004) l'incontestable numéro dix de l'USAP, ces deux saisons correspondant à deux dernières finales du club catalan. Gravement blessé l'année suivante (fracture tibia-péroné), l'Australien a ouvert la porte à Nicolas Laharrague qui a su saisir sa chance, devenant un buteur régulier et se révélant dans la conduite du jeu. Oui mais voilà, il a lui aussi "cassé" l'an passé et a dû laisser à un Manny Edmonds pas encore revenu à son meilleur niveau, le poste de dix pour la demi-finale face à Biarritz. Ramiro Pez avait pendant ce temps souvent joué les pompiers de service mais sans vraiment convaincre. Cette fois, le troisième larron s'appelle Steve Meyer et semble avoir le talent pour perturber la hiérarchie. Le problème, c'est que de hiérarchie, il n'y en a pas vraiment pour le moment. Nicolas Laharrague a enchaîné les quatre premiers matches alors que Manny Edmonds reprenait lui à peine la compétition. L'Australien hérita ensuite de la place de titulaire face à Toulouse puisque c'est cette fois Nicolas Laharrague qui manqua à l'appel. La blessure de Julien la semaine suivante obligea les Catalans à aligner à Bourgoin leur troisième ouvreur différent en six matches. Bref, un vrai jeu de chaises musicales qui empêche pour l'instant d'y voir très clair mais qui rejaillit surtout sur le fonds de jeu catalan. Il y a des jours où l'on aimerait être dans la tête de Franck Azema.
19:45 Publié dans rugby | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
19.09.2006
Mes qu'un club, dos club
18:10 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.09.2006
TOP 14 OU FLOP 14 ?
Passé l’an dernier de 16 à 14 clubs, le championnat Français pensait enfin tenir sa formule magique. Les premiers résultats d’audience de fréquentation des stades, dans le sillage de la délocalisation de certains matches, semblaient valider un essor sans précédent de notre pain quotidien. Pourtant en y regardant de plus près, sportivement, le produit rugby n’est tout simplement pas encore fini.
Une hierarchie trop vite dessinée, trois clubs au dessus du lot pour un classement toujours à trois vitesses entre les nantis et les moins bien lotis. Mais surtout des calculs permanents qui privent spectateurs et téléspectateurs de la quintescence du spectacle. Ainsi, après les Biarrots à Toulouse, ce sont cette fois les Toulousains qui ont mis leurs cadres au repos pour le déplacement à Aimé-Giral. Vu la qualité de l’effectif toulousain, cela n’assure en rien une victoire catalane mais cela démontre une fois de plus que chacun choisit ces matches. Ainsi les grosses écuries envoient leur équipe bis chez leurs concurrents directs pour mieux préparer les chocs suivants. Même chose pour les petits qui font, eux, l’impasse chez les gros, ce qui peut mieux se comprendre faute d’un effectif aussi étoffé. Mais cela aboutit au même résultat, à savoir qu’un match sur deux de ce Top 14 est galvaudé. Pas sûr que la croissance économique de notre rugby survive à cet excroissance sportive.
18:45 Publié dans Débat/Forum, Loisirs/Culture, rugby, Sport, Top 14 | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note



